Salaam Malekoum
J'ai plein de souvenirs du Sénégal, comme mes colliers. Je suis allé à la réserve de Bandia. On a vu plein d'animaux, on les a tous vu comme des hippotragues, un varan, des giraffes, des phacochères au pied d'un baobab, des buffles, des rhinocéros, des autruches et des singes.
Je suis allé dans le lac Rose et on ne pouvait pas mettre nos yeux en dessous de l'eau parce qu'il y avait trop de sel. On flottait sur l'eau!
Je vais retourner au Sénégal quand je vais être grand.
dimanche 11 avril 2010
vendredi 9 avril 2010
Pêle mêle familial du Sénégal
On vit nos dernières journées au Sénégal. Voici quelques observations...
L'harmattan: C'est la saison du vent du nord, l'harmattan. Comme au nord du Sénégal, il y a le Sahara, le vent entraîne des particules de sable du désert. Le ciel est donc toujours un peu gris.
Les routes: On est chanceux, on a pu emprunter la nouvelle route nationale pour traverser le pays. Heureusement! Car sinon, on circule sur des pistes improvisées à côté des voies prévues, sur des plages, dans la brousse, et à une vitesse cahoteuse...
Danse du ventilateur: Dansée par les femmes, elles doivent se faire aller le popotin comme un ventilateur. On a eu la chance de l'essayer lors de la fête de l'Indépendance. Un groupe de mamans qui la dansaient nous ont invité à danser avec elles.
L'akora: Un instrument d'origine mandinke à 21 cordes, la base avec un fruit évidé, les cordes, du fil de pêche de différentes grosseurs.
Wolof: Quelques mots de wolof prononcés font surgir des sourires à chaque fois et nous rapproche des sénégalais ou autrement font fuir efficacement les indésirables.
Femmes: Elles sont toujours resplendissantes, apportant de la couleur dans un environnment aux teintes de beiges et gris. Elles travaillent fort.
Hommes: Habillés avec moins de soin, memère en trouverait tout de même beaucoup à son goût! Plusieurs font vivre des grosses familles étendues ( 20 personnes et plus), avec leur seul revenu.
Cellulaires: Les sénégalais ne possèdent pas tous un cellulaire... ils en ont deux! Le service est accessible en plein milieu de la brousse (on ne l'a même pas à St-Benoit!) et on peut obtenir une recharge pour 10 sous. Orante (le fournisseur principal) sait aller chercher chaque sous dans les poches des sénégalais.
CFA: La monnaie de l'Afrique de l'Ouest. COntrairement à ce qu'on peut croire, l'Afrique, c'est cher. Les enfants s'amusent à faire des maths en créant des situations problèmes pour calculer combien vaut la vie ici en convertissant en dollars canadiens.
Puits: On a croisé d'inombrables puits où les femmes doivent pusier l'eau qui servira à la cuisson, au lavage...
Villages: Un nombre incalculable de villages, hameaux, croisés au fil des déplacements. Le petit groupe de cases habité par plusieurs, s'autosuffit.
Arachides: Premier producteur mondial d'arachides, on a aperçu à Koalack des montagnes d'arachides. Charlyne, Hans, Gaelle s'abstenir!
Dessin collectif: Matis nous entraîne en fin de journée, en attendant le souper, à faire un dessin collectif. Tous ajoute un élément au dessin. Il sert souvent à revivre la journée.
Eau/électricité: Quelle richesse que d'en avoir!!! L'eau courante, pensez-y la prochaine fois que vous ouvrirez un robinet. On a su se laver avec l'eau dans une cuvette et à faire attention à la quantité qu'on utilisait! L'électricité, pas toujours présente, est compensé par des génératrices ou équipement solaire, quand il y en a. Sinon...
Hygiène: Un souci quotidien. Disons simplement qu'il faut compenser par une grande vigilance et un effort personnel.
Couleurs: A part les femmes, peu de couleur. Par contre à Saly, ville balnéaire pour touristes, Matis s'est exclamé "Il y a de la couleur ici!"
Musique: Peu entendue. Les spectacles débutent souvent à 23h ou minuit...
Lutte: Le duel Yekini-Tyson. L'équivalent de la coupe Stanley ou la Coupe desChampions (Vive l'Olympique de Lyon!). Yekini, imbattu jusqu'à maintenant, a gagné. Jusqu'à ce que Martin s'y mette!
Bruno Blanchet: On a pensé à ses descriptions du Sénégal lors de notre traversée de Dakar dans les bouchons. ON a croisé le proprio des Collines de Niassam qui l'avait accueilli pour son émission.
Baobab: Michèle rêve à ses arbres majestueux depuis son enfance. Les illustrations dans le roman Tartarin de Tarascon l'avaient marqué. Partout, il y en a partout...
Océan: Il s'étend à perte de vue, les enfants aiment toujours y plonger. De notre dernier hôtel, nommé Cap-Ouest, situé vraiment sur la pointe ouest de l'Afrique, on imagine l'Amérique au loin...
L'harmattan: C'est la saison du vent du nord, l'harmattan. Comme au nord du Sénégal, il y a le Sahara, le vent entraîne des particules de sable du désert. Le ciel est donc toujours un peu gris.
Les routes: On est chanceux, on a pu emprunter la nouvelle route nationale pour traverser le pays. Heureusement! Car sinon, on circule sur des pistes improvisées à côté des voies prévues, sur des plages, dans la brousse, et à une vitesse cahoteuse...
Danse du ventilateur: Dansée par les femmes, elles doivent se faire aller le popotin comme un ventilateur. On a eu la chance de l'essayer lors de la fête de l'Indépendance. Un groupe de mamans qui la dansaient nous ont invité à danser avec elles.
L'akora: Un instrument d'origine mandinke à 21 cordes, la base avec un fruit évidé, les cordes, du fil de pêche de différentes grosseurs.
Wolof: Quelques mots de wolof prononcés font surgir des sourires à chaque fois et nous rapproche des sénégalais ou autrement font fuir efficacement les indésirables.
Femmes: Elles sont toujours resplendissantes, apportant de la couleur dans un environnment aux teintes de beiges et gris. Elles travaillent fort.
Hommes: Habillés avec moins de soin, memère en trouverait tout de même beaucoup à son goût! Plusieurs font vivre des grosses familles étendues ( 20 personnes et plus), avec leur seul revenu.
Cellulaires: Les sénégalais ne possèdent pas tous un cellulaire... ils en ont deux! Le service est accessible en plein milieu de la brousse (on ne l'a même pas à St-Benoit!) et on peut obtenir une recharge pour 10 sous. Orante (le fournisseur principal) sait aller chercher chaque sous dans les poches des sénégalais.
CFA: La monnaie de l'Afrique de l'Ouest. COntrairement à ce qu'on peut croire, l'Afrique, c'est cher. Les enfants s'amusent à faire des maths en créant des situations problèmes pour calculer combien vaut la vie ici en convertissant en dollars canadiens.
Puits: On a croisé d'inombrables puits où les femmes doivent pusier l'eau qui servira à la cuisson, au lavage...
Villages: Un nombre incalculable de villages, hameaux, croisés au fil des déplacements. Le petit groupe de cases habité par plusieurs, s'autosuffit.
Arachides: Premier producteur mondial d'arachides, on a aperçu à Koalack des montagnes d'arachides. Charlyne, Hans, Gaelle s'abstenir!
Dessin collectif: Matis nous entraîne en fin de journée, en attendant le souper, à faire un dessin collectif. Tous ajoute un élément au dessin. Il sert souvent à revivre la journée.
Eau/électricité: Quelle richesse que d'en avoir!!! L'eau courante, pensez-y la prochaine fois que vous ouvrirez un robinet. On a su se laver avec l'eau dans une cuvette et à faire attention à la quantité qu'on utilisait! L'électricité, pas toujours présente, est compensé par des génératrices ou équipement solaire, quand il y en a. Sinon...
Hygiène: Un souci quotidien. Disons simplement qu'il faut compenser par une grande vigilance et un effort personnel.
Couleurs: A part les femmes, peu de couleur. Par contre à Saly, ville balnéaire pour touristes, Matis s'est exclamé "Il y a de la couleur ici!"
Musique: Peu entendue. Les spectacles débutent souvent à 23h ou minuit...
Lutte: Le duel Yekini-Tyson. L'équivalent de la coupe Stanley ou la Coupe desChampions (Vive l'Olympique de Lyon!). Yekini, imbattu jusqu'à maintenant, a gagné. Jusqu'à ce que Martin s'y mette!
Bruno Blanchet: On a pensé à ses descriptions du Sénégal lors de notre traversée de Dakar dans les bouchons. ON a croisé le proprio des Collines de Niassam qui l'avait accueilli pour son émission.
Baobab: Michèle rêve à ses arbres majestueux depuis son enfance. Les illustrations dans le roman Tartarin de Tarascon l'avaient marqué. Partout, il y en a partout...
Océan: Il s'étend à perte de vue, les enfants aiment toujours y plonger. De notre dernier hôtel, nommé Cap-Ouest, situé vraiment sur la pointe ouest de l'Afrique, on imagine l'Amérique au loin...
Photos prises par Aucéane
La famille en voyage!


Un tas de poissons à Yoff, ça sent le poisson, juste à le regarder!

La grandeur impressionante des termitières.

Un phacochère de Niokolo-Koba

Il faut être patient pour voir les animaux

Une des couleurs parmi tant d'autres d'un puit de sel


La grandeur impressionante des termitières.

Un phacochère de Niokolo-Koba

Il faut être patient pour voir les animaux

Une des couleurs parmi tant d'autres d'un puit de sel

Le poste de santé de Palmarin, moins équipé que les nôtres


Une classe sénégalaise

Concours de danse pendant la journée de l'Indépendance

Un classique: une femme sénégalaise qui porte son bébé et un pot sur la tête


Une classe sénégalaise

Concours de danse pendant la journée de l'Indépendance

Un classique: une femme sénégalaise qui porte son bébé et un pot sur la tête
mardi 6 avril 2010
Les nuits au Sénégal
Coucou!
Dans ce texte, je vais vous parler des nuits que nous avons vécu jusqu'à date.
Partout à part ici (à La Somone), il y a eu des moustiquaires pour nous protéger des moustiques qui auraient le paludisme.
A Yoff, nous étions près de l'aéroport. Les avions décollaient donc au-dessus de l'auberge. A 5h du matin, le muezzin appelait les musulmans à la prière. Il les appelaient à l'aide d'un haut-parleur ce qui nous réveillait.
A Wassadou, on entendait parfois les singes et les hippos, mais c'était plutôt calme.
A Djidjack, nous étions proche de la mer. On s'endormait donc au rythme des vagues.
A Toubakouta, ces journées-là, c'était la fête de l'indépendance. On entendait donc toutes les festivités. Ex: la parade du flambeau.
La nuit passée a été calme. Le seul problème c'est qu'il n'y a pas de moustiquaires.
Bonne nuit!!
Aucéane
p.s. Je m'ennuie de vous
Dans ce texte, je vais vous parler des nuits que nous avons vécu jusqu'à date.
Partout à part ici (à La Somone), il y a eu des moustiquaires pour nous protéger des moustiques qui auraient le paludisme.
A Yoff, nous étions près de l'aéroport. Les avions décollaient donc au-dessus de l'auberge. A 5h du matin, le muezzin appelait les musulmans à la prière. Il les appelaient à l'aide d'un haut-parleur ce qui nous réveillait.
A Wassadou, on entendait parfois les singes et les hippos, mais c'était plutôt calme.
A Djidjack, nous étions proche de la mer. On s'endormait donc au rythme des vagues.
A Toubakouta, ces journées-là, c'était la fête de l'indépendance. On entendait donc toutes les festivités. Ex: la parade du flambeau.
La nuit passée a été calme. Le seul problème c'est qu'il n'y a pas de moustiquaires.
Bonne nuit!!
Aucéane
p.s. Je m'ennuie de vous
Petites réflexions
Nous avons découvert qu'il existait différents Sénégal. On a eu la chance d'en voir quelques uns. Chaque nouvelle expérience comporte son lot d'émerveillement et d'adaptation. Comme dit Youssou notre hôte à Toubakouta, "ici, c'est l'Afrique, y'a le plan A et quand il ne fonctionne pas, on passe au plan D, faut savoir s'adapter". On a eu la chance de rencontrer des gens qui nous ont permis de circuler avec confiance. Je pense à Fallou et à nos deux amis Samba en particulier. On espère explorer Dakar avec Mamadou, le frère de Maye, notre ami sénégalais qui vit maintenant avec Marie à Paris.
Les enfants sont extras. Jamais ils ne se plaignent de ne pas être à la maison. Ils vivent l'expérience à plein. Ils s'ennuient de leurs amis et leur famille et brûlent d'envie de leur raconter leur aventures.
Merci de nous laisser vos impressions, ça nous réjouit de vous lire. Bonjour à nos familles et les amis.
Les enfants sont extras. Jamais ils ne se plaignent de ne pas être à la maison. Ils vivent l'expérience à plein. Ils s'ennuient de leurs amis et leur famille et brûlent d'envie de leur raconter leur aventures.
Merci de nous laisser vos impressions, ça nous réjouit de vous lire. Bonjour à nos familles et les amis.
dimanche 4 avril 2010
Quelques photos
A la plage de Yoff

Les poissons sont pris dans les pirogues pour être transportés sur des charettes.

Les cowboys africains. On se déplace dans des "sept-places", véhicule commun au Sénégal. En effet Eric, on revoit des vieilles voitures françaises, vive les Peugeot 504!

Le singe vert de Niokolo-Koba
Le cob de Fossa
On travaille dans les puits de sel

Une des nombreuses couleur des puits de sel

Une montagne de sel

Au village de Toubakouta, on suit le "mauvais esprit" (le personnage brun poilu) qu'on doit chasser du village. Il faut faire attention car des fois, ils prennent leur baton et chassent les enfants!

Toujours a Toubakouta

Matis n'etait pas certain si il avait peur ou non, mais quand il y avait mouvement de foule, il se jetait dans nos bras!

Dans la classe des petits a N'Gounoumane

On se deplace en marchant d'un village à l'autre. Il y a plusieurs enfants qui marchent pendant des kilomètres pour se rendre à l'école, matin et soir.

Jour de Pâques, cette année, tombe la même journée que la journée de l'Indépendance, le 50e anniversaire. On a regardé le défilé ce matin. Au programme plus tard aujourd'hui, des concours de danses, musique,... Ce soir, des spectacles dont celui attendu du "koriste" gambien.

Pour se rendre a la pirogue, on met les pieds a l'eau!
Les poissons sont pris dans les pirogues pour être transportés sur des charettes.
Les cowboys africains. On se déplace dans des "sept-places", véhicule commun au Sénégal. En effet Eric, on revoit des vieilles voitures françaises, vive les Peugeot 504!
Le singe vert de Niokolo-Koba
Une des nombreuses couleur des puits de sel
Une montagne de sel
Au village de Toubakouta, on suit le "mauvais esprit" (le personnage brun poilu) qu'on doit chasser du village. Il faut faire attention car des fois, ils prennent leur baton et chassent les enfants!
Toujours a Toubakouta
Dans la classe des petits a N'Gounoumane
On se deplace en marchant d'un village à l'autre. Il y a plusieurs enfants qui marchent pendant des kilomètres pour se rendre à l'école, matin et soir.
Jour de Pâques, cette année, tombe la même journée que la journée de l'Indépendance, le 50e anniversaire. On a regardé le défilé ce matin. Au programme plus tard aujourd'hui, des concours de danses, musique,... Ce soir, des spectacles dont celui attendu du "koriste" gambien.
Pour se rendre a la pirogue, on met les pieds a l'eau!
jeudi 1 avril 2010
Le Siné-Saloum
On aime lire vos commentaires et vos courriels!
Nous sommes toujours à Palmarin, dans la région du Siné-Saloum. On a décidé qu'on l'adoptait pour la semaine!
On a pu visiter tout en douceur cette belle région. Nous sommes situé sur l'océan où un belle brise nous rafraichit. La plage est déserte, on profite de la vague. Il faut dire qu'on a eu bien chaud dans la région du Niokolo-Koba. Lors des déplacements, déjà à l'air ambiant, on suait, l'air qui entrait par les fenêtres des voitures - on avait l'impression que quelqu'un avait ouvert le chauffage au maximum. Donc, pas très rafraichissant!!
Dans cette région, nous cohabitons avec des Sérères. Avant, nous avions côtoyé des Wolofs, des Madinke et des Peuls surtout. Il a donc fallu qu'on apprenne d'autre vocabulaire. On a profité de notre plus long séjour pour aller visiter le poste de santé du village de N'Gounoumane de même que l'école primaire. On a participé dans la classe des petits de 7 ans, soit le niveau de Matis. Les enfants y travaillent très forts car leur langue maternelle est le Sérère. A l'école, ils apprennent le français et le wolof. Ils apprennent à lire ces langues et de plus apprennent les caractères arabiques - wow! Aucéane et Martin sont allés discuter avec la classe de son niveau pendant que les trois autres nous visitions la jolie petite bibliothèque nouvellement construite. Matis trouvait sa classe bruyante. Il faut dire qu'ils sont 41 élèves et qu'à chaque fois que le prof demande une question, ils crient tous la réponse!
Nous avons été reçu aussi chez Seynabou Faye, femme du chef du village de N'Galou. C'est la maman de Amy qui travaille au campement où nous demeurons qui s'est liée d'amitié avec nous. Elle nous a servi du jus de bissap qu'elle fabrique. Ce sont des fleurs d'un genre de hibiscus, bouillis dans l'eau avec du sucre; on aime beaucoup! On lui a acheté du savon qu'elle fabrique à partir de pâte d'arachide et d'huile de palme.
Ce soir, nous acceptons l'invitation d'Ambroise Sarr, chef du village de N'Gueth. C'est l'ex champion de lutte au Sénégal, héro national qui a participé à 4 jeux olympiques d'été. Il entraîne des jeunes de la région et se rend régulièrement à Dakar pour faire l'entraînement des lutteurs nationaux. Nous irons voir l'entraînement en fin d'après-midi.
Les enfants m'impressionnent toujours avec leur capacité d'adaptation. Nous sommes loin du confort à la maison et des conditions de propreté. En route pour venir ici, pour aller à la toilette, nous devions passer par un sentier recouvert de déchets, pour se rendre à une toilette turque à l'hygiène plus que douteuse. Ils y sont tous allés, sans se plaindre, avec la seule demande de Matis de laisser sa porte ouverte! Ne vous inquiétez pas, je traîne toujours du papier de toilette! Après avoir observé la scène sur la plage à Yoff, avec toutes ces pirogues, ces poissons, ces gens, ces odeurs,etc. j'ai demandé à Matis si il se sentait loin de chez lui à habiter comme ça sur le bord de la mer avec toutes ces différences. Il ma répondu que c'était comme chez Alexandrine (son amie qui habite sur le bord du Lac-des-Deux-Montagnes)!
Voilà pour l'instant quelques petites nouvelles. Lorsque nous trouverons une connection plus rapide, nous tenterons de vous mettre des photos... Demain, nous nous déplaçons vers Toubakouta. Nous avons réservé une pirogue pour nous y rendre - une aventure en soit! Nous pourrons découvrir d'autres coins du Saloum en circulant à travers la forêt de mangroves...
Nous sommes toujours à Palmarin, dans la région du Siné-Saloum. On a décidé qu'on l'adoptait pour la semaine!
On a pu visiter tout en douceur cette belle région. Nous sommes situé sur l'océan où un belle brise nous rafraichit. La plage est déserte, on profite de la vague. Il faut dire qu'on a eu bien chaud dans la région du Niokolo-Koba. Lors des déplacements, déjà à l'air ambiant, on suait, l'air qui entrait par les fenêtres des voitures - on avait l'impression que quelqu'un avait ouvert le chauffage au maximum. Donc, pas très rafraichissant!!
Dans cette région, nous cohabitons avec des Sérères. Avant, nous avions côtoyé des Wolofs, des Madinke et des Peuls surtout. Il a donc fallu qu'on apprenne d'autre vocabulaire. On a profité de notre plus long séjour pour aller visiter le poste de santé du village de N'Gounoumane de même que l'école primaire. On a participé dans la classe des petits de 7 ans, soit le niveau de Matis. Les enfants y travaillent très forts car leur langue maternelle est le Sérère. A l'école, ils apprennent le français et le wolof. Ils apprennent à lire ces langues et de plus apprennent les caractères arabiques - wow! Aucéane et Martin sont allés discuter avec la classe de son niveau pendant que les trois autres nous visitions la jolie petite bibliothèque nouvellement construite. Matis trouvait sa classe bruyante. Il faut dire qu'ils sont 41 élèves et qu'à chaque fois que le prof demande une question, ils crient tous la réponse!
Nous avons été reçu aussi chez Seynabou Faye, femme du chef du village de N'Galou. C'est la maman de Amy qui travaille au campement où nous demeurons qui s'est liée d'amitié avec nous. Elle nous a servi du jus de bissap qu'elle fabrique. Ce sont des fleurs d'un genre de hibiscus, bouillis dans l'eau avec du sucre; on aime beaucoup! On lui a acheté du savon qu'elle fabrique à partir de pâte d'arachide et d'huile de palme.
Ce soir, nous acceptons l'invitation d'Ambroise Sarr, chef du village de N'Gueth. C'est l'ex champion de lutte au Sénégal, héro national qui a participé à 4 jeux olympiques d'été. Il entraîne des jeunes de la région et se rend régulièrement à Dakar pour faire l'entraînement des lutteurs nationaux. Nous irons voir l'entraînement en fin d'après-midi.
Les enfants m'impressionnent toujours avec leur capacité d'adaptation. Nous sommes loin du confort à la maison et des conditions de propreté. En route pour venir ici, pour aller à la toilette, nous devions passer par un sentier recouvert de déchets, pour se rendre à une toilette turque à l'hygiène plus que douteuse. Ils y sont tous allés, sans se plaindre, avec la seule demande de Matis de laisser sa porte ouverte! Ne vous inquiétez pas, je traîne toujours du papier de toilette! Après avoir observé la scène sur la plage à Yoff, avec toutes ces pirogues, ces poissons, ces gens, ces odeurs,etc. j'ai demandé à Matis si il se sentait loin de chez lui à habiter comme ça sur le bord de la mer avec toutes ces différences. Il ma répondu que c'était comme chez Alexandrine (son amie qui habite sur le bord du Lac-des-Deux-Montagnes)!
Voilà pour l'instant quelques petites nouvelles. Lorsque nous trouverons une connection plus rapide, nous tenterons de vous mettre des photos... Demain, nous nous déplaçons vers Toubakouta. Nous avons réservé une pirogue pour nous y rendre - une aventure en soit! Nous pourrons découvrir d'autres coins du Saloum en circulant à travers la forêt de mangroves...
S'abonner à :
Messages (Atom)





